mercredi 4 avril 2012

"Vous avez dit...?"

Monsieur Bonplan, Madame Technologiepourlesnuls et Madame PrudenceEstDeMise ont tous les trois présenté des aspects du web: sa définition, ses avantages et ses limites.
Puis, grâce à Madame Technologiepourlesnuls, nous avons pu découvrir les aspects positifs du web 2.0: partager, échanger et communiquer.


A travers cet article, nous vous proposons d'explorer les avantages que peut avoir notre cher bonhomme, Monsieur Bonplan, via le web 2.0. Ensuite, nous allons dévier sur notre métier d'animateur-trice socioculturel-le et sur l'identité professionnelle.



Le retour de Monsieur Bonplan
Madame PrudenceEstDeMise nous a démontré que pour nous, européens, la liberté d'expression est plus grande et plus simple comparée aux pays de l'Asie mineure. Monsieur Bonplan n'a pas ce problème s'il souhaite poster des articles, des photos, des vidéos, etc.


Il voyage, il voit des paysages insolites, il découvre, bref, il a les yeux remplis d'émotions. Mais voilà, il souhaiterait partager ces moments avec d'autres personnes, amis, familles, touristes, voyageurs.


Rien de plus facile! Comme nous l'avons vu, Monsieur Bonplan pourra échanger ces photos sur plusieurs liens: facebook, Riya, FlickR. Cela lui permettra de faire partager ces explorations, ainsi de transmettre un autre savoir, une autre culture.
Par l'échange de commentaires, les personnes peuvent communiquer entre elles, décrire si tel endroit est bien, que vaut cet hôtel, quels moyens de transport faut-il choisir, etc.
Les internautes peuvent également interagir en postant des commentaires, des liens. Un échange se crée, un partage d'idée émerge et un savoir se transmet.


Notre métier et le web 2.0
Ces points évoqués au-dessus font partie du rôle de l'animateur. Ou plutôt, à travers le web 2.0, l'animateur peut rendre visible ce qu'il se passe dans une institution, dans une manifestation, dans un quartier, par exemple, via des photos, des récits, des blogs ou des vidéos.
Il peut également mettre en lien les personnes, créer ce lien par l'échange de deux cultures différentes et pousser les gens au débat, à la réflexion, à se confronter à l'inconnu: il participe activement à la vie sociale et essaie de développer les rapports sociaux.
Par ce biais, l'animateur peut rendre publique son métier, ainsi en faire parler avec l'aide du web 2.0. Cependant, avant de poursuivre notre réflexion, je souhaite évoquer quelques points sur l'identité professionnelle...


Quelle identité professionnelle? 
De tout temps, l'identité est en mouvement, elle bouge, change, évolue avec son contexte. Remise en question constante, l’identité professionnelle n’est jamais quelque chose d’acquis : elle se construit constamment.
Selon qu’on soit médecin, avocat, infirmier, policier, ouvrier, notre profession nous colle une identité professionnelle, car « dire sa profession, c’est dire qui on est » (Meyer, 2011, s.p). Ainsi lorsque nous rencontrons des personnes, par exemple lors d’une soirée, la première chose qu’on demande c’est: «  Vous faites quoi dans la vie ? ». La réponse permet parfois d’ouvrir la discussion, un débat. Le psychologue William James affirme que la réussite professionnelle permet une bonne image de soi et une certaine valorisation personnelle. 

En revanche, le psychologue Festinger explique que lors d’incertitude, d’anxiété, de doutes professionnels, de pertes de repères, on va se comparer à autrui, à nos collègues. Par là, on va soit se sentir appartenir à un groupe, soit s’en exclure. Ainsi l’identité professionnelle permet à un individu de renforcer son identité individuelle ou de donner de la « Voice » (Hirschman cité dans Meyer, 2011, s.p) s’il souhaite changer de groupe ou s’il est en désaccord avec celui-ci. Soit on donne de la « Voice », soit on quitte le groupe. Ce genre d’action peut avoir un impact sur l’identité. En effet, lors de désaccords avec ses collègues, avec les valeurs véhiculées dans une profession, si nous ne les suivons pas, il y aura certainement un malaise identitaire qui va survenir.
            Comme nous l’avons vu dans le module B6 « professionnalité et champs professionnels » à travers les textes de Franssen et d’Habersetzer, plusieurs facteurs entraînent une remise en question constante de l’identité professionnelle chez les travailleurs sociaux. Pour cause de non-reconnaissance de la profession, contraintes administratives, manque d’argent, pression politique, épuisement professionnel, tensions, devoir argumenter, justifier ces actions, bref, des conditions de travail qui se durcissent avec le temps.



Et donc...?!
Suite aux différents cours que nous avons eu dans le module E6, je m'interroge sur la définition de notre métier, sur son identité. Plus j'avance dans cette formation et plus je me rends compte que les gens autour de nous ne savent pas forcément ce qu'est l'animation socioculturelle...!


- "Quoi, l'animation socioculturelle? euh...jamais entendu parler!"


- "Ben c'est des personnes qui jouent au ping-pong avec des autres personnes!"


-" C'est comme les éducs, ça fume et ça bois des bières!"


Non! Concrètement, qu'est-ce que l'animation socioculturelle? Je vous laisse vous en faire une idée via les vidéos ci-dessous. Bonne séance !




Qu'est ce que l'animation socioculturelle?



L'animation socioculturelle, une énergie renouvelable?



Alors vous êtes un peu plus au clair sur notre métier? 



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