mercredi 25 avril 2012

El Jardin del Eden

 
« El Jardin del Eden » est une fondation abritant environ 70 enfants et adolescents. Elle se situe à Panzaleo, un petit village d’Equateur au sud de Quito. Les jeunes y sont placés pour différentes raisons : abandons, maltraitance, abus sexuels, orphelins, situations économiques et sociales précaires, etc. 


L’histoire a commencé il y a une vingtaine d’années quand Roberto (directeur) et sa femme Anita accueillaient des enfants des rues dans leur propre maison.  L’espace étant insuffisant, ils avaient le désir de construire un foyer. Un jour, un jeune voyageur d’origine allemande les rencontra sur son chemin. Il vécu un certain temps avec eux et repris son voyage à travers les Andes. A son retour en Allemagne, il décida de monter une association pour récolter des dons afin que Roberto et Anita puissent réaliser leur grand rêve. Puis, peu de temps après, le malheureux voyageur mourut d’un accident. Ses parents ont alors décidé de verser tout l’argent reçu par l’assurance au bénéfice de l’association de leur fils. Ils ont alors repris les rênes du projet et l’Allemagne constitue à ce jour l’aide financière la plus importante pour la fondation. 




Un groupe de chrétiens américains a construit les cinq habitations et chacune d’entres elles sont gérées par une éducatrice et ce, 24 heures sur 24 durant toute l’année. Puis c’est au tour d’un jeune voyageur suisse qui, après avoir découvert et vécu au sein de la fondation, a décidé de créer une association en Suisse dans le but de récolter des fonds. Aujourd’hui, nous sommes cinq membres et nous mettons en place différentes manifestations tout au long de l’année. Chacun de nous a travaillé au sein de la fondation durant plusieurs mois et c'est pourquoi nous nous sentons particulièrement impliqués et attachés à notre fonction. 




Organisation de la soirée

Nous organiserons notre soirée un samedi durant le mois de novembre 2012 (date à préciser) au centre d'animation de Pôle Sud. Les buts principaux sont de faire connaître notre association à un large public et de récolter des fonds en faveur de la fondation. L’idée est aussi d’attirer l’attention sur des problématiques sociales et/ou économiques ainsi que de sensibiliser notre public face à la violence, l’insécurité, le non-respect des droits de l’enfant ou encore la pauvreté dans un pays d’Amérique latine.

Concernant l’animation de la soirée, un de nos membre va commencer par présenter la fondation au public en exposant quelques illustrations. Ce dernier aura la possibilité de se restaurer sur place: des bénévoles nous ferons déguster certains plats typiques de cuisine équatorienne. Un stand de desserts et de cafés sera à disposition.  Une  autre équipe bénévole tiendra le bar et préparera différents cocktails. Toute au long de la soirée, il y a aura différentes activités telles que de la musique « live » ainsi que des spectacles de danses traditionnelles. Une tombola sera également organisée.

 Quel rôle pour quels acteurs?

Nous l'avons vu, le rôle de l'animateur-trice socioculturel-le peut être varié et complexe. De l'organisation à la coordination en passant par l'administration, l'animateur socioculturel* doit être polyvalent. Pour cette soirée que nous organisons, nous endossons plusieurs casquettes:

Le concepteur
A travers cette fonction, l'animateur socioculturel va observer les différentes demandes et besoins des bénéficiaires. Pour ce faire, il va mener des enquêtes, aller à la rencontre des gens, repérer les conflits, concevoir un idéal et faire avec les personnes pour viser un changement possible.
Dans notre cas, nous avons observé qu'il fallait que nous organisions une action pour soutenir la fondation du Jardin d'Eden. Partant de ce constat, nous avons décidé de préparer une soirée en leur faveur. De ce fait, il faut pouvoir montrer au public quelle cause nous défendons, les missions de notre association, pourquoi nous organisons cette soirée et les buts que nous souhaitons atteindre. Nous portons là notre deuxième casquette: le médiateur.

Le médiateur
L'animateur socioculturel doit faire le lien entre le public ciblé et le projet de l'association soit ici la soirée. Pour ce faire, il doit connaitre les techniques de communication, de publicité, de promotion. Il doit également faire preuve de créativité.
A travers notre soirée, nous souhaitons faire un lien entre la culture suisse et la culture équatorienne. En d'autres mots, nous aimerions partager et échanger les différences et similitudes qu'il peut y avoir entre nos deux pays. Par ce biais, nous sensibiliserons les gens sur les différents besoins concernés. Nous souhaitons donc faire émerger un soutien: financier, matériel ou physique pour l'association Jardin del Eden.
Ceci nous amène au dernier point, l'organisation de la soirée.

L'organisateur
Cette phase est capitale pour le bon déroulement de la soirée. ll faut en premier planifier l'événement, c'est-à-dire faire un échéancier, mobiliser une équipe, rechercher des fonds, etc.
Pour notre soirée, nous allons établir un budget. Ceci pour savoir combien d’argent nous avons à notre disposition. Puis nous allons créer un échéancier pour être dans les délais et fixer nos priorités. Enfin, nous devons contacter Pôle Sud pour réserver la salle. Suite à cela, Nous chercherons des bénévoles pour nous aider et lancerons la promotion de la soirée.

Conclusion

Suite au déroulement de la soirée, nous trouvons important d'évaluer notre action. Le Web 2.0 permet de récolter les commentaires critiques des participants mais aussi ceux des bénéficiaires. Les points positifs ou négatifs mis en lumière sont des guides pour l'organisation de manifestations à venir.

Pour permettre une évaluation de ce type, il est important que nous communiquions à travers notre blog le déroulement de la soirée. Différentes façons sont possibles comme les récits et les photos.

De la personne qui peut participer à la soirée de manière concrète aux gens qui vivent en Equateur, chacun est à même d'avoir une vision et un avis à propos de l'organisation de la soirée et de son déroulement. Tout en sachant que l'animateur devra faire un travail de diffusion sur l'existence du blog.


Par ce moyen nous rendrons des comptes, par exemple, sur le nombre de participants et sur les bénéfices récoltés. Pour le respect des bénéficiaires, il est important que nous effectuions un travail consciencieux afin de ne pas diffuser des informations erronées.


Par le biais de ce que nous exposons sur le blog, nous offrons la possibilité de découvrir différents éléments concernant une autre culture. Nous sensibilisons ainsi autrui au fait qu'il existe d'autres réalités que notre « quotidien occidental ».
  


Nous partons du principe que la connaissance de l'autre est un pas vers la solidarité et la tolérance.




* Pour des raisons de lecture, le masculin inclut le féminin dans l'ensemble de l'article

Nous avons pris les photos sur la page facebook de la fondation Jardin del Eden Suisse. 

Les autres images sont prises sur ces différents sites: 





mercredi 4 avril 2012

Le Web 2.0, un moyen de diffusion ou d'exclusion?

Actuellement, le Web 2.0 est abondamment utilisé pour annoncer et inviter personnellement les individus à des événements. En temps qu'utilisatrice, je peux le constater par les sollicitations fréquentes que je reçois via les réseaux sociaux. Pour annoncer une soirée à but caritatif à l'image de celle mentionnée dans l'article de ma partenaire Mme Technologiepourlesnulls, un animateur socio-culturelle a la possibilité d'utiliser ce moyen de communication rapide, simple économique.

Ma conscience de Mme LaPrudenceEstDeMise me chatouille. Pour organiser un événement de ce type via les réseaux sociaux, l’équipe d’organisation doit inévitablement se demander quel public elle souhaite toucher. Dès ce moment, il est important de relever que les principaux concernés par le mode de transmission d'événements par Internet, sont les jeunes.

En Suisse, une enquête sur ce propos relève qu'en 2008, 78 % de la population de 14 ans et plus, utilisent l'outil internet de manière intensive, c'est-à-dire plusieurs fois par semaine. Chez les 60 et 69 ans, cette fréquence d'utilisation n'atteint respectivement que 51% et 18%. « Les seniors sont donc tout particulièrement concernés par la fracture numérique, qui constitue pour eux un risque d'exclusion sociale » (Schelling & Seifert, 2010, p.2). La fracture numérique mentionnée ci-dessus désigne la différence d'accessibilité à l'informatique, notamment à Internet.



Tricoter avec les fils de la toile n'est pas une évidence pour les générations plus âgées. La même étude relève que l'accès à Internet de manière autodidacte, est peu envisageable pour les personnes âgées. Les travailleurs sociaux sont des potentiels tisseurs de lien entre eux et l'outil internet.


Ils peuvent sensibiliser les acteurs potentiels à la nécessité de faciliter l'accès d'Internet aux personnes âgées qui le souhaitent. Les familles doivent être informées car elles jouent souvent un rôle significatif par le soutien qu'elles apportent dans les premiers pas d'une personne âgée vers l'univers complexe du Web. Le fait d’attirer l’attention sur cette problématique permettrait, par ailleurs, une adaptation des services afin de rendre plus aisée leur utilisation et des offres correspondant davantage aux différentes générations, au niveau de leur attractivité par exemple.


Le travailleur social peut également former des groupes d'enseignement et de soutien menés par des professionnels, des bénévoles ou des groupes d'entraide.





Il existe plusieurs manières d'intégrer les personnes âgées sur le WebPensons-y, mais pensons aussi qu'il existe d’innombrables ressources accessibles à chaque génération pour annoncer un événement. Il est envisageable de diversifier la promotion pour un même événement dans le but d'élargir les publics. Pour donner un exemple concret, nous pourrions proposer à des associations de personnes âgées de participer à la confection du repas ou à la décoration. Ces personnes se sentiraient peut-être davantage concernées par la cause que nous défendons et nous favoriserions la création d’un lien social intergénérationnel.


En temps qu'utilisatrice du Web 2.0, je me questionne sur un point et j'aimerais avoir l'avis des autres utilisateurs.

Avez-vous parfois l'impression que la surabondance d'invitations via facebook noie l'impact d'un événement?


Si cela s'avère être le cas, il est important que nous songions à varier nos moyens de diffusion dans le cadre de l'animation.

Voici un lien montrant quelques dérives possibles de l'utilisation du Web 2.0 comme outil de communication de manifestation :


Source de l'enquête :
Schelling, H-R., Seifert, A. (2010). L'utilisation de l'internet par les personnes âgées. Zürich
Souces images (dans l'ordre de parution):
http://www.routard.com/images_contenu/communaute/photos/publi/026/pt25382.jpg
http://www.fileasweb.fr/wp-content/uploads/2012/03/tricot.jpg
http://cineme.org/wp-content/uploads/2011/06/intergeneration.jpg
http://www.monputeaux.com/images/2007/10/09/le_chat.gif
http://www.mindeez.com/wp-content/uploads/2011/04/choix1.jpg

"Vous avez dit...?"

Monsieur Bonplan, Madame Technologiepourlesnuls et Madame PrudenceEstDeMise ont tous les trois présenté des aspects du web: sa définition, ses avantages et ses limites.
Puis, grâce à Madame Technologiepourlesnuls, nous avons pu découvrir les aspects positifs du web 2.0: partager, échanger et communiquer.


A travers cet article, nous vous proposons d'explorer les avantages que peut avoir notre cher bonhomme, Monsieur Bonplan, via le web 2.0. Ensuite, nous allons dévier sur notre métier d'animateur-trice socioculturel-le et sur l'identité professionnelle.



Le retour de Monsieur Bonplan
Madame PrudenceEstDeMise nous a démontré que pour nous, européens, la liberté d'expression est plus grande et plus simple comparée aux pays de l'Asie mineure. Monsieur Bonplan n'a pas ce problème s'il souhaite poster des articles, des photos, des vidéos, etc.


Il voyage, il voit des paysages insolites, il découvre, bref, il a les yeux remplis d'émotions. Mais voilà, il souhaiterait partager ces moments avec d'autres personnes, amis, familles, touristes, voyageurs.


Rien de plus facile! Comme nous l'avons vu, Monsieur Bonplan pourra échanger ces photos sur plusieurs liens: facebook, Riya, FlickR. Cela lui permettra de faire partager ces explorations, ainsi de transmettre un autre savoir, une autre culture.
Par l'échange de commentaires, les personnes peuvent communiquer entre elles, décrire si tel endroit est bien, que vaut cet hôtel, quels moyens de transport faut-il choisir, etc.
Les internautes peuvent également interagir en postant des commentaires, des liens. Un échange se crée, un partage d'idée émerge et un savoir se transmet.


Notre métier et le web 2.0
Ces points évoqués au-dessus font partie du rôle de l'animateur. Ou plutôt, à travers le web 2.0, l'animateur peut rendre visible ce qu'il se passe dans une institution, dans une manifestation, dans un quartier, par exemple, via des photos, des récits, des blogs ou des vidéos.
Il peut également mettre en lien les personnes, créer ce lien par l'échange de deux cultures différentes et pousser les gens au débat, à la réflexion, à se confronter à l'inconnu: il participe activement à la vie sociale et essaie de développer les rapports sociaux.
Par ce biais, l'animateur peut rendre publique son métier, ainsi en faire parler avec l'aide du web 2.0. Cependant, avant de poursuivre notre réflexion, je souhaite évoquer quelques points sur l'identité professionnelle...


Quelle identité professionnelle? 
De tout temps, l'identité est en mouvement, elle bouge, change, évolue avec son contexte. Remise en question constante, l’identité professionnelle n’est jamais quelque chose d’acquis : elle se construit constamment.
Selon qu’on soit médecin, avocat, infirmier, policier, ouvrier, notre profession nous colle une identité professionnelle, car « dire sa profession, c’est dire qui on est » (Meyer, 2011, s.p). Ainsi lorsque nous rencontrons des personnes, par exemple lors d’une soirée, la première chose qu’on demande c’est: «  Vous faites quoi dans la vie ? ». La réponse permet parfois d’ouvrir la discussion, un débat. Le psychologue William James affirme que la réussite professionnelle permet une bonne image de soi et une certaine valorisation personnelle. 

En revanche, le psychologue Festinger explique que lors d’incertitude, d’anxiété, de doutes professionnels, de pertes de repères, on va se comparer à autrui, à nos collègues. Par là, on va soit se sentir appartenir à un groupe, soit s’en exclure. Ainsi l’identité professionnelle permet à un individu de renforcer son identité individuelle ou de donner de la « Voice » (Hirschman cité dans Meyer, 2011, s.p) s’il souhaite changer de groupe ou s’il est en désaccord avec celui-ci. Soit on donne de la « Voice », soit on quitte le groupe. Ce genre d’action peut avoir un impact sur l’identité. En effet, lors de désaccords avec ses collègues, avec les valeurs véhiculées dans une profession, si nous ne les suivons pas, il y aura certainement un malaise identitaire qui va survenir.
            Comme nous l’avons vu dans le module B6 « professionnalité et champs professionnels » à travers les textes de Franssen et d’Habersetzer, plusieurs facteurs entraînent une remise en question constante de l’identité professionnelle chez les travailleurs sociaux. Pour cause de non-reconnaissance de la profession, contraintes administratives, manque d’argent, pression politique, épuisement professionnel, tensions, devoir argumenter, justifier ces actions, bref, des conditions de travail qui se durcissent avec le temps.



Et donc...?!
Suite aux différents cours que nous avons eu dans le module E6, je m'interroge sur la définition de notre métier, sur son identité. Plus j'avance dans cette formation et plus je me rends compte que les gens autour de nous ne savent pas forcément ce qu'est l'animation socioculturelle...!


- "Quoi, l'animation socioculturelle? euh...jamais entendu parler!"


- "Ben c'est des personnes qui jouent au ping-pong avec des autres personnes!"


-" C'est comme les éducs, ça fume et ça bois des bières!"


Non! Concrètement, qu'est-ce que l'animation socioculturelle? Je vous laisse vous en faire une idée via les vidéos ci-dessous. Bonne séance !




Qu'est ce que l'animation socioculturelle?



L'animation socioculturelle, une énergie renouvelable?



Alors vous êtes un peu plus au clair sur notre métier? 



Web 2.0 et animation socio-culturelle


Afin d’illustrer un aspect plus approfondi du web 2.0 et de le mettre en lien avec l’animation socioculturelle, nous présenterons au point 5 une situation concrète. Ici, nous illustrerons en deux mots notre travail à travers l’organisation d’une manifestation à but humanitaire. A travers les trois articles ci-dessous, vous rencontrerez des plus-values du web 2.0 illustrées à travers la manifestation que nous organiserons.

Dans ce premier article, Technologiepourlesnulls vous présentera l'intérêt du web 2.0 dans l'organisation d'une manifestation à but humanitaire. La deuxième partie concerne notre métier d'animateur socioculturel. Comment, via le web 2.0, nous pouvons présenter notre métier. Pour terminer, la troisième partie questionne sur l'accessibilité de cet outil dans le cadre de notre projet.


Première partie: l'outil web 2.0 permet l'action humanitaire

Le web 2.0 rend visible notre manifestation


Et oui le blog est un lieu accessible à toutes et à tous…Encore faut-il que les gens aient connaissance de son existence. Il faut alors le mettre en évidence par exemple dans un programme culturel, sur un site internet, etc. L’interlocuteur se rend en visite sur le blog et va en parler autour de lui. Petit à petit, l’information va être transmise ce qui permet ainsi de rendre visible notre manifestation et d'attirer l'intérêt des interlocuteurs.


Le web 2.0 est la transmission de l’information

Evidemment, le blog contient les détails de la soirée que ce soit le lieu, l’horaire, le programme, etc. La personne bénéficie de toutes les informations nécessaires pour pouvoir y participer facilement.

Petites annonces et web 2.0

En effet, nous avons pensé mettre en concours la réalisation d’une affiche et de flyers à travers le blog ou encore les réseaux sociaux. Nous avons également besoin de bénévoles que ce soit pour la mise en place des animations de la manifestation (musiciens, danseurs) mais également pour le service au bar, pour la réalisation de pâtisseries, etc.

De plus, il permet d'échanger sur des idées et des bons plans entre les interlocuteurs. Il suffit de leurs laisser la place...Par exemple nous pourrions échanger et partager sur des recettes de cuisine, des idées cocktails, des groupes de musiques originaux, etc. 

Le web 2.0 permet l’évaluation de la qualité

Oui et non…Toutefois nous avons pensé que cette évaluation peut avoir lieu dans le cas ou les interlocuteurs postent des commentaires sur les résultats de la soirée. Des actions permettant ainsi d'exprimer leurs appréciations ou non sur la manifestation. Néanmoins, nous aurons l'avis de quelqu'un interlocuteurs. Il se peut que cette évaluation ne soit pas vraiment représentative par rapport au nombre de participants à l'évènement et qu'elle reste subjective. Par exemple, si sur notre page facebook des participants "aiment" ou non l'évènement, nous ne pourrons pas vraiment effectuer une évaluation sur des données objectives. 

Le web 2.0 permet la mise en lien et la participation des interlocuteurs

A travers le blog, l’animateur va crée un moyen afin de créer l’échange entre le pays de soutien et celui qui va bénéficier de la manifestation. En effet, cet outil est pertinent pour que les personnes concernées se trouvant de l’autre côté du pacifique aient également la possibilité de participer à la manifestation qui les concerne. Le but étant que les bénéficiaires entre en contact avec les participants et échangent. L’animateur va ainsi participer à la stimulation de l’échange en posant des questions, en soumettant des réflexions aux interlocuteurs. Il se trouve ainsi dans une position de médiateur entre les deux cultures. Il va également traduire la langue et gérer les interactions entre les populations afin qu’il n’y ait pas de mauvaises interprétations.3

De plus, le blog permet de donner une visibilité et une transparence aux bénéficiaires sur ce qui se passe avant, durant et après l'évènement par le biais de vidéos, de photos, de récits, etc. Les bénéficiaires peuvent également participer à l’évaluation.

Le blog permet l'échange, la participation, la mise en lien, le partage... De plus, il permet de vivre une expérience permettant d'ouvrir notre regard sur des cultures et des réalités différentes...