L'univers magique de Monsieur Bonplan
C'est l'histoire d'un homme qui voyage sans cesse. A la recherche de rêve, d'endroits magiques et de plénitude. Je l'ai rencontré lors d'un voyage en Équateur. Avide de savoir, celui-ci me demande comment il peut faire pour partager ses périples. Je lui propose d'utiliser l'outil du web. Mais voilà, ni lui ni moi savons vraiment ce qu'est le web. Rentrée en Suisse, je lui promets de me pencher sur la question.
J'y suis, dans mes chères contrées! Et me voilà plongée dans différents sites et ouvrages pour comprendre et définir ce qu'est le web, plus spécifiquement le web 2.0.
Alors des trouvailles intéressantes? Oh oui! C'est là que le bas blesse: maintenant mon cerveau se sent submergé par trop d'informations. Quelle folie!
Une sorte de paranoïa s'empare de moi, suivit d'une bonne dose de curiosité: "Eh si je menais mon enquête et essayais de définir le Web et ses évolutions?!"
Un premier pas!
Monsieur Bonplan et le web 1.0
Dans les années 90 apparut le Web 1.0. Ce nouvel outil de technologie permit à des entrepreneurs, comme Amazon, d'exposer un produit sur le Web et de permettre aux utilisateurs de l'acheter en ligne. Dans ce cas, l'information va directement de l'émetteur au récepteur. On l'appelle le web statique.
Prenons comme exemple notre homme, M. Bonplan. Dans le monde du Web 1.0, il pourra exposer la photo de cette plage dans un catalogue de voyage, qui sera consultable en ligne, ou l'afficher sur le site de Lonely Planet.
Par contre, à travers l'univers actuel du web 2.0, plusieurs options s'offrent à lui.
Le web 2.0, c'est quoi?
Commençons par définir le Web 2.0. Pour ce faire, nous n'allons pas nous priver d'une nouveauté propre au Web 2.0: une encyclopédie collective, j'ai nommée Wikipédia.
“Le Web 2.0 est une évolution du Web vers plus de simplicité (ne nécessitant pas de grandes connaissances techniques ni informatiques pour les utilisateurs) et d'interactivité (permettant à chacun de contribuer sous différentes formes). L'expression « Web 2.0 » désigne l'ensemble des techniques, des fonctionnalités et des usages du World Wide Web qui ont suivi la forme initiale du web1, en particulier les interfaces permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s'approprier les nouvelles fonctionnalités du web. Ainsi, les internautes contribuent à l'échange d'informations et peuvent interagir (partager, échanger, etc.) de façon simple, à la fois avec le contenu et la structure des pages, mais aussi entre eux, créant ainsi notamment le Web social2. L'internaute devient, grâce aux outils mis à sa disposition, une personne active sur la toile. “ (http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0)
Vous avez compris quelque chose? Aller je vais vous faciliter la chose. En résumé, le Web 2.0 permet aux consommateurs d'être acteur de l'information. Il est constamment nourrit et enrichit par les utilisateurs eux-mêmes. Le contributeur peut également échanger avec autrui, mettre des commentaires, donner son avis, etc. Ainsi, celui-ci devient également animateur du Web.
D'où provient ce nom? le terme de Web 2.0 a été rendu public lors d'une conférence sur les transformations et les évolutions du Web en août 2004. Dale Dougherty a été l'un des premiers à évoquer ce nom. Puis il a été popularisé par Tim O'Reilly, président-fondateur de la maison d'édition américaine informatique O'Reilly.
Selon lui, le web 2.0 inscrit une nouvelle étape dans l'évolution des moyens de communication par une spécificité, "l'intelligence collective": "Le web 2.0 repose sur un ensemble de modèles de conception: des systèmes architecturaux plus intelligents qui permettent aux gens de les utiliser, des models d'affaires légers qui rendent possible la syndication et la coopération des données et des services. Le web 2.0 c'est le moment où les gens réalisent que ce n'est pas le logiciel qui fait le web, mais les services" (Source: http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/internet-monde/web2.0.shtml).
Monsieur Bonplan et le web 2.0
Pour illustrer ce concept, prenons notre cher M. Bonplan. Nous avons vu qu'à travers le web 1.0, il y a peu de moyens de communication qui s'offrent à lui. Ainsi s'il souhaite divulguer l'endroit où il a été et échanger avec autrui, il aura plusieurs possibilités dans le web 2.0.
Par exemple, il décide de publier la photo, accompagnée d'un article, sur le site du Lonely Planet. Puis il pourra insérer des "tags" pour permettre aux contributeurs d'identifier le contenu du message.
Ensuite, il peut y inscrire des liens pour permettre aux utilisateurs de découvrir d'autres sources en lien avec l'article.
Monsieur Bonplan ne va pas s'arrêter là: il peut aller sur Facebook et publier un article par rapport à l'endroit qu'il a découvert. De même, il aura certainement créer un blog comme autre plateforme d'échange. Admettons que durant son voyage il a également découvert de la musique local, il pourra mettre un lien musical via Myspace sur son blog, ou sur Facebook. S'il souhaite partager des photos, il pourra le faire sur FlickR ou sur Riya. De même pour les vidéos, il pourra les échanger sur Youtube ou Dailymotion.
Vous voyez, le web 2.0 permet d'obtenir une palette plus large pour communiquer avec autrui. On parle de lui comme un web participatif et social.
Et demain?
A nous de contribuer et de participer pour que l'évolution du web soit éthique, morale et enrichissante.
Pour ma part, il me reste à vous souhaiter de belles découvertes avec les articles qui vont suivre. Et comme je sais que vous ne pourrez attendre jusqu'à mercredi prochain, je vous laisse méditer sur cette image:
Les nouvelles technologies d'information et de communication, vont-elles nous surpasser et nous amener dans le même état que cette autruche ?
Sources: http://www.nonfiction.fr/article-364-comprendre_facebook_et_linternet_social.htm
http://esens.unige.ch/dossier.php?id=23&interview=Deux%20experts%20nous%20livrent%20leur%20vision%20du%20Web%202.0
http://esens.unige.ch/dossier.php?id=23&analyse=Le%20Web%202.0%20sous%20la%20loupe
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/internet-monde/web2.0.shtml
http://www.fredcavazza.net/2006/11/18/vers-un-web-30/
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